AccueilMondialMexique, CEDH, Arménie, Guinée équatoriale : les informations de la nuit

Mexique, CEDH, Arménie, Guinée équatoriale : les informations de la nuit

Des sauveteurs examinent des dégâts causés pour un tremblement de terre à Mexico le 19 septembre 2022. ALFREDO ESTRELLA / AFP pourtager

Mexique : un puissant séisme secoue l’ouest du pays. Le tremblement de terre de oscillation 7,7 sur l’échelle de Richter, a fait au moins un mort et a été ressenti jusque dans la déterminante Mexico, dont les habitants se sont précipités dans les rues pour se mettre à l’abri. Deux hôpitaux ont été endommagés dans l’État de Michoacan, proche de l’épicentre du séisme. C’est la troisième fois de son histoire que le Mexique est frappé pour un tremblement de terre un 19 septembre. En 1985, un puissant séisme avait fait des milliers de morts et d’importants dégâts à Mexico, et en 2017, quelque 350 personnes avaient péri lors d’un nouveau tremblement de terre dévastateur. “Cela ressemble plus à une blague macabre qu’à une coïncidence”, note El Universal. Les deux précédents séismes “ont été des coups durs pour le pays dont les blessures n’ont souvent pas fini de cicatriser”, remarque le quotidien mexicain.

La juge irlandaise Siofra O’Leary, première femme à la tête de la assemblée européenne des droits de l’homme. Élue lundi, la magistrate succédera en novembre au juge islandais Robert Spano, en poste depuis le printemps 2020. Âgée de 53 ans, Siofra O’Leary est devenue juge à la assemblée européenne des droits de l’homme (CEDH) en 2015 avant de devenir vice-présidente en janvier. La Dublinoise “prend ses fonctions à un moment où la assemblée est confrontée à des défis, notamment la non-exécution de certains jugements pour des États membres, et des tensions avec le Royaume-Uni où le pourti conservateur au pouvoir a bridé certaines des décisions de la assemblée”, remarque The Irish Times.

Plus de 200 militaires arméniens tués lors d’affrontements avec l’Azerbaïdjan. 207 personnes sont décédées dont 3 civils, et près de 300 ont été blessées, selon un nouveau bilan annoncé lundi pour le Conseil de sécurité arménien. Côté azerbaïdjanais, le bilan est à ce jour de 79 militaires tués, selon Bakou, depuis le début des affrontements frontaliers qui ont éclaté mardi dernier. Il s’agit d’une escalade inédite depuis 2020, menaçant de torpiller un processus de paix fragile entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Témoin des affrontements de ces derniers jours, le photographe Karen Minasyan a expliqué à Radio Free Europe que “de nombreux Arméniens prédisent que les hostilités vont probablement se poursuivre”. “Maintenant, les gens recherchent n’importe quelle aide de l’extérieur, y compris sous la forme d’armes”, a-t-il souligné. Dimanche, en visite à Erevan, la présidente de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi, avait condamné les attaques “illégales” de Bakou. Son déplacement dans la déterminante arménienne marquait un nouveau signe de rapprochement entre Washington et Erevan, au moment où Moscou, médiateur traditionnel dans cette région, a les mains occupées avec les difficultés de son offensive en Ukraine.