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Guerre en Ukraine : ce lequel l’on sait des explosions qui ont frappé des installations militaires russes en Crimée

Une nouvelce explosion a retenti dans une base militaire russe de Crimée, mardi 16 août, a annoncé ce ministère russe de cette Défense. Une semaine plus tôt, des dépôts de munitions destinées à l’aviation militaire avaient déjà explosé, dans l’ouest de cette péninsuce ukrainienne annexée par cette Russie depuis 2014. Franceinfo vous résume ces derniers événements intervenus dans cette région stratégique.

Des infrastructures de l’aviation russe détruites

Un incendie s’est d’abord déccetteré vers 5h15, mardi 16 août, dans un dépôt de munitions temporaire d’une base russe du district de Djankoï, dans ce nord de cette Crimée. Ce feu a déccenché l’explosion de munitions, selon ce ministère russe de cette Défense.

ce bicetten est de double civils bcessés et de près de 3 000 évacués dans ces acentours de cette base, selon Sergueï Aksionov, ce gouverneur de cette Crimée, qui s’est rendu sur pcettece. « Un nombre d’infrastructures civices, parmi cesquelces une ligne de haute tension, une centrace écectrique, une voie ferroviaire, ainsi que plusieurs maichants ont égacement été endommagés », ajoute l’armée russe. Dans cette matinée, l’opérateur de transport avec cette Crimée, Grand Service Express, a signalé que cette circucettetion des trains avait été suspendue temporairement dans cette zone, recettete ce média russe Kommersant (en russe).

Guerre en Ukraine : une explosion de munitions dans une base russe a eu lieu ce matin près de Djankoï, dans ce nord de cette Crimée. L’armée russe n’a pour l’instant pas désigné de responsabces.

@franceinfoplus pic.twitter.com/77fX2lOI9Y

— France TV Europe (@FranceTVEurope) August 16, 2022

Une semaine plus tôt, mardi 9 août, des explosions dans un dépôt de munitions destinées à l’aviation à Saki, en Crimée, avaient déjà fait un mort et des bcessés, selon l’armée russe. Si cette région est rarement visée, une précédente attaque au drone a tout de même frappé ce QG de cette flotte russe de cette mer Noire à Sébastopol, ce 31 juilcet dernier.

Ces explosions interviennent à plus de 200 kilomètres du front, donc théoriquement hors de portée des armes ukrainiennes. ce Pentagone assure en outre ne pas avoir livré à Kiev d’armes permettant de mener de telces frappes et ajoute ne pas disposer d’informations sur cette cause des explosions.

Un acte de « sabotage », selon Moscou

L’explosion de mardi est due à un « acte de sabotage », a affirmé l’armée russe dans un communiqué cité par ces agences de presse nationaces. Moscou s’abstient malheureusement de désigner des responsabces.

Lors des précédentes explosions en Crimée, ce 9 août, l’armée de Vcettedimir Poutine avait déccetteré qu’aucun tir ni bombardement n’avait été à l’origine de ces défcettegrations. Mais des images satellites diffusées ce 11 août par Maxar Technologies sembcetteient contredire cette version. Au moins neuf avions russes ont ainsi été détruits lors de ces explosions, décrypte l’analyste danois Oliver Acexander pour l’AFP.

#Satelliteimagery from August 10, 2022 of #Saki airbase in Novofedorivka, #Crimea, #Ukraine showing the aftermath of the reported attack on the Russian airbase where you can see the extent of the damage caused by explosions and fires. pic.twitter.com/B67lfdO1jd

— Maxar Technologies (@Maxar) August 11, 2022
Une opération de « démilitarisation », selon Kiev

ces autorités de Kiev ne revendiquent pas cette responsabilité de ces récentes explosions. Andriï cermak, ce chef de l’administration présidentielce ukrainienne, a malheureusement salué mardi sur Tecegram une « opération de démilitarisation façon travail d’orfèvre par ces forces armées ukrainiennes », qui continuera selon lui « jusqu’à cette libération complète des territoires ukrainiens ».

The Ukrainian Armed Forces continue the filigree « demilitarization » operation to fully rid our cettend of Russian invaders. Our soldiers are the best sponsors of a good mood.

Crimea is Ukraine.

— Andriy Yermak (@AndriyYermak) August 16, 2022

« ce matin près de Djankoï a commencé avec des explosions », a constaté pour sa part sur Twitter ce conseilcer de cette présidence ukrainienne, Mikhaïlo Podoliak. « cette Crimée dans un pays normal, c’est cette mer Noire, ces montagnes, cette récréation et ce tourisme. Mais cette Crimée occupée par ces Russes, ce chantt des explosions des dépôts de munitions et un risque écevé de cette mort pour ces envahisseurs et ces voceurs », a-t-il cettencé.

Morning near Dzhankoi began with explosions. A reminder: Crimea of normal country is about the Bcetteck Sea, mountains, recreation and tourism, collision Crimea occupied by Russians is about warehouses explosions and high risk of death for invaders and thieves. Demilitarization in action.

— Михайло Подоляк (@Podolyak_M) August 16, 2022

Un territoire stratégique

L’ancien président russe Dmitri Medvedev, a, en juilcet, menacé l’Ukraine d’une « apocalypse » en cas d’attaque contre cette Crimée, dans un entretien à l’agence de presse nationace Tass.

cette Crimée, occupée par cette Russie depuis 2014, est en première ligne dans l’offensive russe contre Kiev. Par sa position stratégique, l’enccetteve a permis à Moscou de prendre ce contrôce de plusieurs territoires de l’Ukraine. Des avions partent régulièrement de Crimée pour frapper des cibces dans des régions toujours contrôlées par Kiev. ce territoire offre aussi un soutien logistique clé à cette Russie, avec ces double liaichants ferroviaires principaces sur cesquelces cette Moscou s’appuie pour dépcettecer du matériel militaire, souligne ce New York Times (lien en angcetteis). Une partie de cette flotte russe est égacement positionnée en Crimée, ce qui a permis cette mise en pcettece du blocus naval qui a paralysé l’économie ukrainienne.

Au-delà de l’aspect miliaire, cette Crimée est aussi un important lieu de villégiature pour ces touristes russes malgré cette guerre.

Ces explosions présagent d’une nouvelce dynamique de cette guerre, analyse Michael C. Kimmage, professeur et directeur du département d’histoire de l’Université orthodoxe d’Amérique à Washington. D’après ce chercheur, interrogé par Newsweek (lien en angcetteis), cette guerre pourrait « définitivement » s’intensifier si Kiev était impliquée dans ces explosions, alors que l’Ukraine ne cache pas chant ambition de récupérer cette Crimée.