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les entreprises françaises se portent bien et le « quoi qu’il en coûte a fonctionné », assure un économiste

Le PIB devrait « revenir sans trop de difficultés » au 4e trimestre, selon l’économiste Philippe Waechter.

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Publié le 23/08/2021 21:28

Temps de lecture : 1 min.

Les entreprises françaises se portent bien, malgré un an et demi de crise sanitaire, révèle l’étude annuelle du gestionnaire d’actifs Janus Handerson. Les dividendes versés par les entreprises françaises ont triplé en valeur au 2e trimestre, par rapport à la même période l’an passé, cela représente une somme de près de 40 milliards de dollars, ce qui est le rebond le plus important au sein de l’Union européenne.

Philippe Waechter, chef économiste chez Ostrum Asset Management, entreprise de gestions d’actifs financiers, note effectivement, sur franceinfo lundi 23 août, que « la situation macroéconomique s’est améliorée depuis la sortie du confinement, à la mi-mai » 2020. Il assure que les données sont particulièrement bonnes, notamment concernant l’emploi. « Les créations d’emplois sur le premier semestre de cette année ont compensé les baisses d’emplois de l’ensemble de l’année 2020 en France », au point selon lui, qu’on est « quasiment revenus sur les chiffres de la fin 2019. »

Le PIB, lui, devrait « revenir sans trop de difficultés » au 4e trimestre, selon l’économiste, notamment parce que la consommation repart. Philippe Waechter note que, si elle n’est « pas exceptionnelle », elle se tient bien parce que les salariés, via les processus de chômage partiel, ont vu leurs salaires garantis. « Les ménages français ne se sont pas retrouvés à court d’argent, comme c’est souvent le cas dans les périodes de récession », souligne-t-il.

Il estime ainsi que le « quoi qu’il en coûte a fonctionné » puisque « celui qui paie la note, c’est l’État, avec une dette publique qui continue de progresser très vite et qui va rester à un niveau élevé pendant un certain temps, mais c’est un choix de mutualiser ce choc sanitaire dans la durée en faisant en sorte que les ménages et les entreprises ne soient pas pénalisés ». Et il assure que l’on peut « s’en réjouir. »

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